Il n'avait fait que se façonner un masque, se forger une identité, se cacher derrière de belles paroles et des rôles d'adorable minets.
Je le savais bien, je le savais mieux que n'importe qui. J'étais là seule à pouvoir déceler ses mascarades, mettre ses sentiments à nu ou bien le faire redescendre sur terre. Il m'avait dit tant de fois, que j'étais l'unique, le bout de femme qui le complétait à merveille. J'étais la moitié dont il avait besoin, ne cessait-il de me répéter.
A croire que j'avais plus de failles que ce qu'il croyait... que ce que nous croyions.
Pour le coup, je n'avais rien vu venir. Pas une bribe de phrases, pas un regard traître, pas un geste non contrôlé ; pas un indice, rien de rien.
Finalement, je ne savais peut-être pas si bien faire la différence entre son vrai lui et son faux lui. Les deux costumes se ressemblaient comme deux gouttes d'eau à présent, lui collant tellement bien à la peau, faits sur mesure et avec la meilleure aura de mystère qu'il soit.
Comment savoir quand il était sincère, débarrasser de tous ces artifices ; ou bien quand il était faux, accaparé par son personnage du show-biz ?
Je ne savais plus, j'étais perdue. Le doute faisait surface si fréquemment dans notre relation. Cela me brisait, m'arrachait le c½ur lentement, comme pour mieux faire perdurer mon agonie.
J'étouffai de ne pas sentir son parfum, je devenais folle de ne pas entendre sa voix me souffler des mots doux dans le creux de l'oreille. Je l'avais dans la peau. C'était mon homme, mon bonheur à l'état pur.
Je souffrais de l'éloignement qui se créait entre nous, de la distance qui se faisait plus grande chaque jour, du gouffre qui se creusait inlassablement.
Les rares moments que nous partagions tous les deux, me faisait revivre. Les brulures et diverses douleurs délogeaient mon corps et me laissait seul avec l'être rêvé. Mais sitôt la porte refermé derrière lui, ils revenaient à la charge, plus brutaux et viles que la fois précédentes. Et cela me tuait de nouveau, jusqu'à son prochain passage dans mes bras.
Je sentais qu'il m'échappait, qu'il fuyait mes questions ; que ses réponses étaient sèches et que son regard devenait dure. Il n'aimait pas évoqué ce sujet, me crachait-il plein de venin. Je ne comprenais pas, lui qui était si attentionné et tendre, il était devenu froid et lointain.
Je n'arrivais plus à suivre, et je me taisais, me raccrochant aux faibles espoirs qui s'offraient à moi. Chaque jour, je me levais, espérant que la tempête serait passé, que les choses rentreraient dans l'ordre, que je le retrouverais...
A présent, je sais que j'avais été naïve, aveuglé par mes sentiments. Refusant de voir la vérité, comme une idiote petite fille. Je l'avais perdu, j'avais tout perdu...
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J'ai eu subitement une idée de fiction, et j'ai eu envie de vous la faire partager.
Je n'ai pas franchement d'expérience dans le domaine des fictions ; mais j'adore écrire.
C'est pourquoi je prendrais en compte toutes vos remarques, que ce soit des critiques ou des encouragements.
J'espère en tout cas que le prologue vous a mis l'eau à la bouche, moi, j'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire.
Bon, quelques petites questions pour avoir votre avis sur des points précis :
A votre avis, qui se caches derrière se fameux il - vous devriez avoir une idée, en regardant les créas - ?
Et avez-vous des noms - de célébrités, hein - qui pourrait appartenir à la narratrice ?
Et pour finir, avez vous aimez la façon dont le prologue est écrit - le fait qu'on ne sache pas grand chose des personnages, tout ça - ?
c'est sur Dictionary-story ou sur My-Adress-Book
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